La danse thérapie ou l’expression primitive

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Les jeudis et vendredis de 18h30 à 20h dans les locaux de Rhéocréation

 

Ma  formation danse

Les différents voyages en Afrique et en Asie m'ont permis d'étudier de pratiquer des danses bien spécifiques aux sociétés. De la naissance au mariage en passant par la circoncision, ou pour effectuer des rituels liés à la nature; Les moissons, la pêche,la chasse etc.

Ma formation de danse thérapeute de 2008 à 2014 avec France Schott-Billmann m'a permis d’acquérir des connaissances sur les procédés, les techniques et les bienfaits de la danse primitive.

Un exemple de danse primitive où j'ai participé en 2011

 

La danse thérapie, primitive:

La danse primitive est accessible à tous, il n'y a pas de mouvements codés, de pas imposés,de techniques à maitriser, en danse thérapie seules comptent l'émotion et l’expression de soi. Idéale pour réveiller son énergie ou sa sensualité.

Au-delà du simple divertissement, la danse inaugure un nouveau rapport au corps, au plaisir, à l’autre et à soi-même. Mais là où le tango ou la salsa mettent en scène le couple de manière codée, la danse-thérapie permet de recréer cette relation, de l’habiter. En danse, le désir de maîtriser la technique prime ; en danse-thérapie, c’est l’expression de soi, l’émotion, l’intensité qui est recherchée. Il n’y a pas d’apprentissage.

La danse-thérapie soigne-t-elle autant le corps que l’esprit ?

C’est une activité où corps et esprit sont inséparables. Cette technique permet d’accéder à notre mémoire corporelle et à la connaissance de soi. Dans un premier temps, on mobilise ses émotions, puis on les canalise en faisant appel à des archétypes. La danse du guerrier, par exemple, réveille l’agressivité. Réprimer cette énergie est nocif. L’exprimer dans un mouvement nous libère, physiquement et psychiquement.

 

Le parquet de danse peut-il remplacer le divan ?

La danse populaire représentait autrefois une forme de thérapie sociale, qui allait bien au-delà du simple défoulement. Danser permettait de ressentir son appartenance à une communauté. En forçant le trait, on peut dire que le parquet est assimilable à un divan où l’on parlerait avec son corps, et avec le groupe. Dans l’analyse, on rencontre son inconscient, dans la danse-thérapie, son « danseur », cette partie de soi qui cherche à renouer avec la joie de vivre. Le groupe est, pour celui qui danse, comme une mère qui berce son enfant : il le stimule tout en l’enveloppant, donc le rassure. Il le soutient tout en l’invitant à s’individualiser.

D’après France-Schott-Billmann danse thérapeute, psychanalyste.

Bibliographie: France Schott-Billmann:

Quand la danse guérit, le besoin de danser, possession, danse,et thérapie Éditions Sand Éditions Odile Jacob

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